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Journée DYS / EIP - 18 juin 2016


ESPACE OLANO smallNous avons le plaisir de vous offrir une journée d’information et de réflexion sous l’égide de nos deux associations : Association DFD 64 (dyspraxie France dys 64) et Anpeip Pays de l’Adour (Association Nationale pour les enfants intellectuellement précoces).

Cette journée se déroulera à Saint-Jean-de-Luz dans le Centre d’Affaires Espace Olano le Samedi 18 Juin 2016.
Plan d'accès

Nous vous proposons trois activités pour cette journée :

Le matin à 10 heures :

Une conférence de Laurence Huart présidente de DFD 64 sur les troubles « dys » encore souvent mal compris et mal accompagnés. inscription obligatoire

Ou

Un atelier avec Jean-François Laurent pour les adolescents : La confiance en soi pour gérer ses relations avec les autres tout en restant soi-même.

Cet atelier est ouvert en priorité aux  adhérents de l’Anpeip et l’inscription est obligatoire    

L’après-midi à 14 h 30 :

Une conférence de Jean-François Laurent :

« Gérer les conflits à l’Ecole et à la maison. »

Nos enfants à profils « particuliers » comme tous les enfants ont besoin d’un cadre mais d’un cadre bienveillant pour se construire. Mais, ils sont parfois difficiles à « décoder » même pour leurs parents. inscription

Jean-François Laurent est expert en médiation scolaire, Spécialiste de la précocité intellectuelle et le travail sur la confiance en soi. Ses conférences apportent des outils pour apaiser les tensions, reconnaître et mieux gérer les émotions, construire un cadre ferme et bienveillant nécessaire à l'épanouissement de chacun.
http://www.jeanfrancoislaurent.com

Tarif : Participation libre

 

DFD64 logo


Association DFD 64
(dyspraxie France dys)
www.dyspraxies.fr / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
https://www.facebook.com/DyspraxieFranceDys64?fref=ts



logo adr
Anpeip Pays de l’Adour
(Association Nationale Pour les Enfants Intellectuellement Précoces)
http://www.anpeip.org
https://www.facebook.com/ANPEIPPA



L'équipe des bénévoles de l'ANPEIP Pays de l'Adour
Association Nationale Pour les Enfants Intellectuellement Précoces
Obtenir des informations sur l'ANPEIP en visitant notre site internet ou sur facebook 
Pour Adhérer

 

 

Atelier d’écriture avec Jean- François LAURENT

Atelier d’écriture et d’expression des émotions
avec Jean- François LAURENT
Orthez, 14 mai 2011.

Après avoir dressé notre portrait chinois, nous avons été invités à mettre en scène les 4 émotions principales, sous forme de saynètes jouées par les participants, afin de réfléchir aux façons pertinentes et constructives de répondre à ces émotions, quand elles sont exacerbées et donc gênantes.

De façon générale, il est important de nommer les émotions, en faisant attention à ce que l’émotion nommée corresponde aux manifestations.

La tristesse

C’est bien d’être triste, c’est utile et on en a besoin (quand les circonstances le justifient), il faut alors l’exprimer (vider « le ballon de baudruche ») et la seule façon d’aider la personne c’est de l’accompagner dans cette tristesse, de l’encourager à l’exprimer.

Il faut surtout éviter le « ce n’est pas grave », qui minimise l’émotion (comme si la personne n’avait pas de raison d’être triste), il ne faut pas vouloir la réduire ; il ne faut pas essayer de lui donner de solution.

La colère

La colère, c’est de l’énergie brute qu’on expulse, comme un volcan qui entre en éruption, souvent parce qu’un autre est entré dans sa bulle. C’est une émotion nécessaire, indispensable, mais le problème est souvent la façon dont elle est exprimée.

Face à une personne en colère, il faut la nommer : « Je vois que tu es en colère, Guillaume…. », cela lui permet de ressortir de sa bulle.

La colère protège si elle est juste, saine : « Je ne me reconnais pas dans ces mots, je t’interdis de me parler comme ça, je ne suis pas d’accord ».

La colère doit être exprimée de façon accessible et possible, qui respecte l’autre et les règles établies (ex. : on n’insulte pas, on ne claque pas les portes…), et il faut toujours reprendre (quand la colère est terminée) ce qui s’est passé, les causes et les manifestations.

Quand une manifestation de colère a été excessive, il est important qu’il y ait une réparation (et non une punition, la réparation permet de construire tandis que la punition détruit) ; c’est la personne victime qui exprime la réparation dont elle a besoin.

Quand il fait une bêtise, l’enfant se sent très coupable. La réparation permet qu’il se sente mieux, de sortir de ce sentiment de culpabilité.

L’excuse n’est pas une réparation pour tout le monde, elle n’est pas indispensable (sauf si la victime en a besoin).

Il ne faut pas essayer de toucher une personne en colère (pour l’arrêter par exemple), sauf s’il y a un danger bien sûr (et là, on la contient).

On apprend à réagir de façon plus pertinente, on conscientise.

Savoir arrêter sa colère, cela fait aussi du bien. Cela s’apprend, et le fait de le nommer permet de progresser.

La peur

La peur est utile, elle protège, elle sert à signaler un danger éventuel et mobiliser son énergie et ses moyens pour éviter le danger.

Mais elle peut aussi paralyser et être excessive, il faut alors essayer de la surmonter.

Quand elle est légitime, on peut essayer de la dépasser, en essayant de recourir à son intelligence.

Il faut anticiper sur l’avenir pour permettre de surmonter sa peur, permettre à la personne qui a peur d’exprimer cette peur, de la nommer. Identifier si cette peur est légitime, quand les enfants sont petits ou qu’ils n’arrivent pas à l’identifier on peut la nommer à l’enfant

Quant aux peurs phobiques, ce sont des symptômes sur lesquels il faut travailler.

La joie

Elle peut être parfois trop envahissante, surtout si elle n’est pas partagée. La joie se partage, mais elle s’exprime de façon très personnelle en fonction de soi. Elle se communique. Si on veut faire du mal à quelqu’un, on est indifférent à sa joie. Quand on aime une personne, on doit se réjouir de sa joie.

La joie, par contre, peut engendrer de la jalousie.

 

Identifier les émotions, les nommer, y répondre de façon pertinente, sont essentiels pour tous, plus encore pour les enfants APIE.

Il est également essentiel de se dire que l’on s’aime, s’encourager, frotter nos lampes d’Aladin et nous faire parvenir des chaudoudous qui font du bien. L’APIE a besoin, plus que quiconque, de ses manifestations positives et gratifiantes.

C’est pourquoi nous avons consacré la fin de l’atelier à nous envoyer des chaudoudous… (Cf. le livre « Le conte chaud et doux des chaudoudous » de Claude Steiner), après en avoir apprécié la lecture.

Pour ceux que cela intéresse, on peut retrouver le texte de ce livre ici.

 

Grand MERCI à
Laurence HUART
pour la rédaction
de ce compte-rendu.
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